De la consommation à l’amour. Version 1/3

Pour Vous Public, voici LA démonstration de pourquoi il ne faut JAMAIS relater un raté à chaud ! Sauf si bien sûr, vous tenez absolument à verser dans le lamentable et le pathétique !

« Vous êtes dans une période de consommation, de jonglage intense et intensif. Vous échangez avec lui, rarement. Vous parlez de vous rencontrer sans trop y croire. Il semble si calme, si posé, alors que vous ? Vous êtes une pile électrique, branchée sur de 220V, vos problèmes capillaires l’attestent.

Il vous relance. Le rendez-vous est fixé.

Vous craignez de le décevoir, de l’agacer donc vous ne l’envisagez pas comme un potentiel.

C’est le jour J. Il est en retard. Il pleut. Vous frisotez. Vous espérez que le côté caniche mouillé ne vous empêchera de passer un bon moment. Il arrive enfin. Il vous sourit, vous regarde avec ses grands yeux clairs, la pluie et le retard ne sont plus qu’un lointain souvenir.

Une belle soirée, un doux moment rhumantique, une tape dans le dos agrémentée d’un « on y va ? »… Retour à la réalité. Il vous plaît mais visiblement il vous voit comme un pote. Plus tard, il vous dira que vous avez été son premier coup de foudre, son premier coup de coeur.

Vous continuez de papillonner. Vous le revoyez. Toujours le même naturel, la même simplicité. Mais toujours pas la moindre trace d’un quelconque engouement. Pourtant, vous lui plaisez. Il vous l’a dit.

Vous apprenez à le connaître. En plus de son doux regard, de son joli sourire, il est passionnant, il vous passionne.

Une expo, une soirée. Enfin le premier baiser. Chacun repart de son côté.

Les discussions, les balades, les moments agréables, les rires… se multiplient.

Première nuit. Première d’une longue série.

Vous arrêtez de papillonner, votre cœur s’emballe. Il n’y a plus que lui.

C’est beau, c’est simple, c’est rare.
Trop beau, trop simple, trop rare.

Vous paniquez. Vous tombez amoureuse. Vous paniquez.

Il vous regarde, il vous sourit, il vous enlace. Le temps s’arrête. Il est là.

Le bonheur vous effraie. Tout cet amour vous effraie. Et si cela s’arrêtait ? Et s’il s’apercevait que vous n’êtes pas aussi formidable qu’il l’imagine ?

Vous paniquez. Vous êtes amoureuse. Vous paniquez.

A suivre !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *