Romain : celui qui avait tout. (part 1)

L'homme de Vitruve : la perfection.
L’homme de Vitruve.

Ah Romain… Comment pourrais-je l’oublier ? Le récit à venir est certainement l’un des plus longs que j’aurai à vous narrer. Cette histoire est digne d’une super production hollywoodienne !

Nous sommes fin janvier et afin d’occuper mes longues et froides soirées d’hiver, j’ai décidé de perdre mon temps sur Tinder.

La phase de désespoir est nécessaire pour être certaine de faire un choix par défaut.

Gauche, gauche, gauche… Quelle misère, j’ai l’impression d’être dans un épisode de Confessions intimes. Lorsque je tombe sur lui. Sourire charmeur et surtout en fond New York. Il ne m’en fallait pas davantage. Clic à droite, match ! Yes !

Petit moins 1 : Il est blond. Je n’aime pas les blonds… Peu importe, une copine m’a conseillé de sortir de ma zone de confort alors c’est parti !

Petit moins 2 : Deux selfies dont un dans sa voiture. J’ai déjà du mal avec ce concept ô combien narcissique, qui plus est dans une voiture.

Là, ça m’échappe totalement. Si quelqu’un a une explication, je prends !

Le premier échange fut d’une banalité affligeante : « wesh mademoiselle, t’es trop bonne ». Enfin, je caricature car le Astan* sait s’exprimer : « Vous êtes charmante ». Quelle déception…

Deux petits moins, un départ mitigé. Ne pas se fier à son instinct et persévérer !

Étant d’un naturel affable et d’une bienveillance à toute épreuve (je suis l’auteure, j’écris ce que je veux!), je lui annonce avec le tact et la diplomatie qui me caractérisent que sa prise de contact est totalement dépourvue de subtilité et d’originalité mais qu’ayant du temps à perdre, je veux bien échanger avec lui.

Vous croyez qu’il m’aurait envoyée promener ou carrément éliminée ? Que nenni non point. Le Blond a du répondant : «  Certes mon approche est quelque peu convenue mais en accord avec le récipiendaire ».

Houla, le jeune homme a du vocabulaire ! et pas n’importe lequel. J’en suis tombée à la renverse. Sa réponse a eu le mérite d’aiguiser ma curiosité.

Les échanges piétinent d’abord puis sans aucune explication, une connivence et complicité évidentes apparaissent. Nous avons les mêmes références, le même humour. Là j’avoue que je ne suis pas certaine que ce soit une bonne chose.

Il s’appelle Astan Leroy*. Il a une sœur Hilde, un frère Sven. Il est d’origine norvégienne.

Un viking !! Jamais je ne suis sortie avec un viking ! Dieu que c’est excitant !

J’ai trouvé mon Blond !

* Non, je ne suis pas sénile. Non je ne suis pas amnésique. Et non, je ne me suis pas trompée de récit.

* Non, je ne suis pas inconsciente. Non, je ne prends pas de risques inconsidérés en dévoilant son identité.

Patience !

 

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